Actualités

1- Le constat: les limites de l'organisation actuelle du travail

2- L'objectif: "Make our Planet Great again"

3- Le moyen: Travailler en pleine Conscience (TPSc)

3.1 - niveau de conscience de base
3,2 - niveau de conscience élargie
3,3 - niveau de conscience universelle 

4- Le référentiel TPSc - Intra-personnel

4.1 - niveau de conscience de base
4,2 - niveau de conscience élargie
4,3 - niveau de conscience universelle  

5-Le référentiel  TPSc: Inter-personnel

5.1 - niveau de conscience de base
5,2 - niveau de conscience élargie
5,3 - niveau de conscience universelle  

6- Le référentiel TPSc: extra-personnel

6.1 - niveau de conscience de base
6,2 - niveau de conscience élargie
6,3 - niveau de conscience universelle  

 

 

 

1- Le constat: les limites de l'organisation actuelle du travail

Quelques chiffres parlent par eux mêmes :

Selon les résultats du baromètre ipsos/Edenred « Bien être et motivation des salaries français » moins d’un salarié sur trois se dit « souvent » heureux au travail ( La tribune 4 Avril 2011 – Heureux au travail ? pas vraiment selon deux salariés sur trois en France)
Une étude gallup de 2003 montrait que seulement 12% des salariés Français étaient engagés dans leur travail.
« Peu de gens en Europe et dans le monde accordent au travail autant d’importance. Et portant nos compatriotes font aussi partie de ceux qui se déclarent souvent très insatisfaits de leur sort au travail. Comment expliquer ce paradoxe ? la réponse est assez simple : les Français placent beaucoup d’espoir dans le travail mais ils se heurtent à des organisations qui déçoivent leurs attentes et ne leur permettent pas de concilier correctement vie professionnelle et vie familiale » Alternatives économiques n°305 de septembre 2011 – Travail : les raisons du mal-être)
Le BIT (Bureau International du Travail) estime que les pertes de qualité, l’absentéisme et le turnover résultant du stress représentent entre 3% et 4% du PIB des pays industrialisés
Selon l’institut national de veille sanitaire (INVS) un quart des hommes et un tiers des femmes souffrent en France de détresse psychique liée à leur travail. Les maladies psychologiques représentent 20% des maladies de travail répertoriées en Europe : 8% des salariés prennent des psychotropes. En outre 9,6% des hommes et 2,2% des femmes présentent une dépendance alcoolique
D’après le baromètre Cegos du climat social dans l’entreprise en 2014, un quart des Français estime avoir subi un problème psychologique grave de type burn-out ou dépression et 53% des salariés déclarent subir un stress régulier dans leur travail dont 87% jugent que ce stress présente un impact négatif sur la santé
14,3% des hommes et 12,1% des femmes déclarent qu’ils travaillent « d’une façon heurtant leur conscience professionnelle » Santé et travail – Janvier 2009 – Programme de recherche Samotrace
Le bore-ou ou syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui concernerait 30% des salariés en France (20 minutes -04/06/2015- Bore-out au travail : « les journées sont longues comme un jour sans pain »)
Les troubles musculo-squelettiques touchent en France un salarié sur huit. C’est un mal qui représente 7 millions de journées de travail perdues chaque année et coute plus de 710 millions d’euros à la sécurité sociale. Les TMS sont devenus les premières maladies professionnelles en Europe et aux états unis. Les médecins du travail disent qu’elles sont largement sous-estimées et peu reconnues.
Les maladies professionnelles, les accidents du travail et les accidents sur le trajet pour s’y rendre (85 000) touchent chaque année près d’un million de personnes en France
D’apres le journal « le monde » du 22 mars 2008 « le suicide au travail ne relève pas d’une problématique spécifique à telle ou telle entreprise..aucun secteur d’activité n’est épargné. Toutes les tailles d’entreprise sont concernées. ( souffrances et suicides au travail – le monde - 22 mars 2008)
Une étude réalisée en Basse-normandie auprès de médecins de travail conclut que rapporté à l’échelle nationale, chaque jour, un salarié met fin à ses jours chez lui ou au travail pour une souffrance directement causée par l’exercice de son métier, ce qui représente 300 à 400 morts par an

Insatisfaction, présenteisme, désengagement, absenteisme, turnover, détresse psychologique, dépression, burn-out, bore-out, maladies professionnelles, suicides..les symptomes sont nombreux et témoignent tous d’une « souffrance au travail » généré par les organisations actuelles.

Et tout cela pour quels résultats ? :

- La famine, les guerres, la misère sont toujours bien présents sur notre planète et des milliards d’êtres humains vivent toujours dans la précarité,

Du coté du règne animal, de nombreuses espèces disparaissent ou sont menacés,

Quant au règne végétal, on assiste à une érosion des sols et de la biodiversité,

Sans même parler des dettes financières colossales accumulées, la dette écologique croit également d’année en année : nous consommons actuellement en 7 mois plus que les capacités de la terre à renouveler les ressources consommées !

Quelques références :
Conditions de travail et santé au travail des salaries de l’union europeenne : des situations contrastes selon les formes d’organisation – Antoine Valeyre – N°73 – novembre 2006
Souffrances et suicides au travail – Le monde du 22 mars 2008
Les grands dossiers des sciences humaines N°12 – Septembre-Octobre-Novembre 2008 : Stress, démotivation, reconnaissance…Malaise au travail
Le travail qui fait mal – le nouvel observateur – Octobre 2009
Dossier n°305 septembre 2011 - Travail : les raisons du mal être : Les Français et le travail : Je t’aime moi non plus – Les conditions de travail qui se dégradent – Cinq constats pour un malaise.
Le burn-out – le nouveau mal du siècle - – L’express - Janvier 2014
Burn-out – Management – Novembre 2015
Livre: Travailler à en mourir – Paul Moreira et Hubert Prolongeau
Documentaire : La mise à mort du travail : la destruction, l’aliénation, la dépossession– jean-robert Viallet

 

 

 

2 – L’objectif : « Make our Planet Great Again »

Les défis to « Make ou Planet Great Again » sont nombreux mais l’enjeu est primordial pour nous tous puisque l’humanité entière est à risque si nous continuons sur les bases actuelles. Il est devenu urgent d’inverser la tendance !

Cette tendance ne pourra être inversée que si chacun d’entre nous dans son travail l’accomplit en pleine conscience.

En effet, suivant le niveau de conscience que chacun met dans son travail, les effets peuvent aller du plus néfaste au plus bénéfique.

La conscience, l’intention est déterminante. La recherche appliquée en donne des preuves criantes : chaque invention peut être utilisée à des fins bénéfiques ou désastreuses pour l’humanité. Tout dépend de l’intention de celui qui conduit cette recherche appliquée.

L’effet du travail de chacun ne dépend donc pas uniquement de son efficacité et efficience à l’accomplir mais aussi de son niveau de conscience.

On peut être efficace et efficient à faire un travail qui a des conséquences négatives pour l’humanité et la planète. La conscience est de ce fait primordiale.

C’est seulement lorsque chacun d’entre nous travaillera en pleine conscience, lorsque nous parviendrons à libérer l’incroyable énergie positive qui réside dans chacun d’entre nous que nous parviendrons ensemble to « Make our Planet Great Again » !

 

 

 

3 – Le moyen : travailler en pleine conscience TPcS

Nous venons de voir que travailler en pleine conscience est un prérequis si nous voulons inverser la tendance actuelle et relever les nombreux défis to « Make our Planet Great Again » 

Mais comment parvenir à travailler en pleine conscience ?

L’ambition de ce site est précisément d’aider chacun à progresser vers cet objectif, en proposant à chacun en libre accès un référentiel construit collectivement recensant les bonnes pratiques à chaque étape.

Dans ce site, la progression vers l’état de pleine conscience a été défini en trois étapes en partant de la transformation que chacun peut faire (intra), la transformation que l’on peut faire avec les autres (inter) et la transformation qui demande de se ré-harmoniser avec notre environnement (extra).

Pour chaque étape, trois niveaux de conscience ont été définis :

- Le premier niveau correspond au niveau le plus répandu actuellement. Il est essentiellement basé sur le mental et sur l’intelligence logico-mathématique. Nous ferons référence à ce niveau comme le niveau de conscience de base.

- Le deuxième niveau prend en compte en plus du mental les autres informations envoyées par notre corps.
Nous ferons référence à ce deuxième niveau comme le niveau de conscience élargie.

- Le troisième niveau correspond au niveau de conscience qui est couramment dénommé comme éveillé. Au niveau intra-personnel cet état de conscience est décrit par les anglos-saxons comme un état de « Flow ».
Nous ferons quant à nous référence à ce troisième niveau comme le niveau de conscience universelle.

* Flow : Le flow d’apres Charles Henri Amherdt, professeur-chercheur et directeur du centre de recherche interuniversitaire sur l’éducation et la vie au travail (CRIEVAT) est l’état le plus agréable que l’on puisse atteindre en tant qu’être humain. En état de flow, les personnes sont concentrées, créatives et performantes et se développent de manière optimale.

 

 

 

4- Le référentiel TPSc - Intra-personnel

 

 

 

5-Le référentiel  TPSc: Inter-personnel

 

 

 

6- Le référentiel TPSc: extra-personnel

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